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Matériaux - Procédés

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Fabrication additive métallique : après le boum, la structuration

Alors que les équipements s’ouvrent les portes de la série, la filière se structure et se consolide à tous les niveaux. Le dossier du numéro 240 de décembre 2017 de Cetim Infos revient sur cette nouvelle phase du monde de la fabrication additive dans l’Hexagone.

 

Après l’euphorie de la nouveauté, la structuration pour répondre efficacement aux besoins exprimés par les industriels. C’est la nouvelle ère de la fabrication additive dans l’Hexagone. Les enjeux sont importants : favoriser l’adoption de technologies encore chères par les PME et permettre le passage à la série chez les pionniers du domaine, notamment dans l’aéronautique. C’est le thème développé dans le dossier du Cetim Infos N° 240 de décembre 2017.

On y apprend que face à ce double défi, l’écosystème se consolide avec des offreurs qui élargissent leurs palettes de matériels et de services. Outre ses machines, le constructeur français Add’up, par exemple, propose des prestations allant de la R&D à la formation, en passant par le support à la conception et à l’industrialisation. Et avec la perspective de la série, les besoins en caractérisation de pièces réalisées en fabrication additive se multiplient dans les entreprises. A l’image de Thalès, au Maroc, qui fait appel au Cetim pour assurer un suivi de processus de production, ou encore Air Liquide qui, dans le cadre du projet Fair (Fabrication additive pour intensification de réacteurs) a dû contrôler la qualité d’équipements sous pressions inédits réalisés par fusion laser sur lit de poudre.

 

R&D et actions collectives se poursuivent

Les industriels se lancent. Et pas seulement des grands groupes. Dans le Doubs, alliance MIM, spécialisé dans le procédé Metal Injection Molding (MIM), débute par exemple une nouvelle aventure avec l’impression 3D métallique. « Nous allons avoir accès à de petites séries avec de plus fortes marges. Nous sommes porteurs d'un procédé innovant et qualitatif, alors que trop souvent le MIM est perçu comme du low-cost », déclare avec enthousiasme Jean-Claude Bihr, directeur général de l’entreprise.

Parallèlement, les travaux de R&D continuent, notamment au travers de projets collaboratifs aux attendus très pragmatiques.  « Pour atteindre un niveau de maturité rapidement, il faut réduire le champ des recherches en s‘entendant sur des spécifications communes et  figer certains paramètres des procédés, afin de réduire les coûts et de partager la connaissance », lance Thierry Thomas, directeur de Safran Additive Manufacturing. Des travaux de normalisation sont également en cours, pour encadre r les risques potentiels liés à ces technologies. De grands industriels comme Zodiac Aerospace y sont particulièrement impliqués.

Enfin, parallèlement, différentes actions collectives se montent, sous l’égide des régions. Plusieurs d’entre-elles reposent sur des plateformes mutualisées ou des unités pilotes à dispositif partagé, comme la plateforme MI3D du Cetim. Et d’autres sont en préparation, notamment au sein de l’Additive Factory Hub, un centre de compétences de niveau mondial inauguré début décembre à Saclay

 

L’intégralité du dossier du Cetim Infos N° 240 de décembre 2017 intitulé « Fabrication additive : Vers la série ! » est disponible en téléchargement ci-dessous.

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Présentation

La maîtrise des matériaux (métalliques, polymères, composites…) et de leur mise en œuvre par des procédés de transformation et d’assemblage sont deux des connaissances clés permettant d’asseoir l’activité du secteur de la mécanique. Les technologies de ce secteur évoluent pas à pas, mais restent critiques pour tous.
Cet axe technologique rassemble des projets concernant : la simulation virtuelle des procédés de fabrication, la mise en œuvre de procédés de fabrication innovants ou l’amélioration de procédés existants, les procédés innovants d’assemblage qu’ils soient mécaniques, par collage ou par soudage, la caractérisation et la définition des conditions d’utilisation de nouveaux matériaux métalliques ou non ainsi que les matériaux ou surfaces nanostructurés.

Technologies prioritaires

Pour aider l'industrie mécanique à anticiper et faire les meilleurs choix stratégiques, le Cetim, avec l'aide de ses parteneraires, a identifié 53 technologies considérées comme prioritaires pour la mécanique d'ici 2020.

  1. Assemblages multimatériaux
  2. Procédés de formage Near Net Shape
  3. Microfabrication
  4. Formage avancé des tôles
  5. Procédés de mise en oeuvre des matériaux composites thermoplastiques
  6. Aciers à très hautes performances et superalliages
  7. Protection des surfaces
  8. Composites thermoplastiques
  9. Fabrication additive
  10. Alliages légers et de titane
  11. Machines multiprocédés
  12. Machines intelligentes
  13. Usinage assisté
  14. Technologies de réduction du frottement
  15. Elastomères fonctionnels
  16. Robotisation des procédés et cobotique
  17. Technologies de soudage à hautes performances
Nos prestations : Ingéniérie, expertise, expérimentation. Innovation : Votre projet innovation cofinancé par le Cetim